Carrefour stratégique ? Les premiers seigneurs de la guerre eux non plus ne s’y trompèrent pas et s’y établirent. Ainsi, St-Etienne connut-il ses heures de gloire avec la chapelle du même nom (832 ap. J-C, la plus ancienne du Morbihan – à noter : ses sous-bassements très caractéristiques de l’influence gallo-romaine) et le Manoir de Couëdor (XIIIè siècle), avant de perdre ses pouvoirs seigneuriaux au profit de Coëtbo et de son majestueux château aux 365 fenêtres (la légende veut que ce château, dont le poète Saint-Amand fut l’un des hôtes, inspira également les bâtisseurs du Parlement de Bretagne à Rennes). |
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Salomon, Roi de Bretagne, invita les Monseigneurs-Evêques de St-Malo à s’intéresser tout autant au Pays de Guer, par un don de ses propres terres (IXè siècle). Au VIIè siècle, Saint-Gurval (St Patron de ARGWERN, premier nom de la ville de Guer) y avait déjà fondé une abbaye pour s’y établir. Les stèles tombales, visibles dans l’église de St-Malo de Beignon montrent que cette abbaye devint une résidence de premier plan. Sans doute la légendaire Forêt de Brocéliande, berceau de Merlin l’Enchanteur et du Roi Arthur n’est elle pas, elle aussi, si étrangère à cette forte présence religieuse, car d’ici (extrême sud de leur diocèse) les Evêques pouvaient contrôler toute l’activité du Sud-Est de la Bretagne. |
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